October 10, 2019

February 16, 2018

Please reload

Posts Récents

Le yoga, c'est quoi ?

December 12, 2017

1/1
Please reload

Posts à l'affiche

Flash #1

16/02/2018

Bonjour à tous !

 

J'ai commencé à regarder une interview de Tim Feldmann et Kino MacGregor sur YouTube il y a quelques jours. J'en profite pour vous glisser le lien du compte Instagram de Kino, j'apprécie particulièrement ses textes sous les photos qu'elle partage, toujours pleins de bons sens !

 

Tim et Kino sont professeurs de yoga. Ils forment également un couple dans la vie et, dans cette vidéo, ils sont interviewés au sujet de leur pratique personnelle, de leur vision du yoga et plein d’autres choses.

 

Et Tim dit un truc ; un truc qui a retenu mon attention.

 

Je ne sais plus pourquoi Tim en vient à parler de ça (ne me remerciez pas pour la mise en contexte) mais toujours est-il qu’il se met à discuter des séquences de yoga que l’on voit beaucoup aujourd’hui et qui sont relativement dynamiques, voire carrément intenses. Vous savez ces séquences que l’on voit un peu partout, sur Youtube ou sous forme de courtes vidéos sur Instagram. Ces séquences où les postures s’enchainent à un rythme fou, où, si ce n’est pas le rythme, c’est l’enchaînement qui est impressionnant (grand écart puis équilibre sur les mains puis vas-y que je te glisse mon pied derrière l’oreille). Bref, Tim parle de ces séquences là et il dit qu'il n’aime pas trop.

 

Oui, ça impressionne. Et oui, en tant que pratiquant, on se sent fort après ces séquences, boosté. Les endorphines libérées au cours de l’effort dansent la java dans notre tête et ça nous grise ; Tim utilise d’ailleurs l’expression d’ « empowering practice ». Mais on se sent fort de quoi exactement ? D’avoir passé une énième posture d’équilibre ? D’avoir tenu une respiration supplémentaire alors que tout le corps tremblait ? Finalement, c’est s’enorgueillir de choses relativement superficielles… Finalement, cela ne fait que nourrir notre ego alors que l’un des objectifs du yoga est de s’en défaire… 

 

Ces propos m'ont interpellée et m'ont rappelé de ne pas tomber dans l'écueil de la "performance". On a vite fait de s’attacher à certaines choses au cours du développement de sa pratique de yoga. On débute, on galère, on se trouve nul.le. Puis, on progresse, on réussit certaines postures qui nous étaient inaccessibles jusqu’alors. Pour le dire un peu vite, on prend la confiance. Et c’est normal, ça fait du bien. Mais on s’y accroche à cette confiance, on veut la conserver et ça peut devenir une sorte de course à la réalisation de postures plus avancées. On passe alors à côté de l'essence même du yoga qui consiste à être le plus présent possible à ce que l’on fait, que l’on soit assis en tailleur ou en équilibre.

 

Bref, Tim m'a fait réfléchir et je me suis dit que, cette semaine, j’allais rester simple dans ma pratique, me concentrer sur les fondamentaux et les redécouvrir.

 

Voilà. 

 

 

Partager
Twiiter
Please reload

Retrouvez-nous
Please reload

Rechercher par Tags
Please reload

Archives
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square